Les racines de George W. Bush,

actuel président des Etats-Unis d’Amérique

 

Augustine Bearse (connu aussi sous le nom de Austin Bearse), un Romanichal, fut déporté en tant que criminel sur le bateau Confidence, à destination de la colonie de Plymouth, dans le Massachusetts, où il arriva le 24 avril  1638. 
Repoussé par les femmes d’origine anglaise en raison de son origine raciale, il épousa une amérindienne de la tribu des Wampanoag appelée Mary Hyanno (établi par Jacobus en 1936).  Un an après, il emménagea à Barnstable sur Cap Cod, où il s’installa comme fermier.

Augustine Bearse et Mary eurent une fille Sarah et un fils Joseph.
Sarah Bearse épousa John Hamblin et ils eurent un fils Ebenezer.
Ebenezer Hamblin épousa Thankful et ils eurent une fille Thankful.
Thankful Hamblin épousa Joseph Bangs et ils eurent un fils Lemuel.
Lemuel Bangs épousa Rebecca et ils eurent un fils Elijah.
Elijah Bangs épousa Esther et ils eurent une fille Mary.
Mary Bangs épousa Joseph Beaky et ils eurent une fille Martha.
Martha Beaky épousa David Walker et ils eurent un fils George.
George Walker épousa Lucretia et ils eurent une fille Dorothy.
Dorothy Walker épousa Prescott Bush et ils eurent un fils George H.
 

George H. Bush épousa Barbara et ils eurent un fils George W.

George W. Bush épousa Laura Welch.

Sources :

Bearse, Franklin E., 1930s, From out of the past : Who our forefathers really were, (Issus du passé : qui étaient réellement nos ancêtres ) Archives de l’Etat du Connecticut.

Jacobus, M., 1936,  Austin Bearse and his alleged Indian connections, (Austin Bearse et ses prétendues relations indiennes) The American Genealogist.

Murrah, Lee, 2000.  Bearse family, (la famille Bearse) page Internet.
 
Publié le

21 avril 2004 sur la liste de diffusion Patrin par Ian Hancock, Université d'Austin, Texas.

Traduit le 22 avril par Jean-Claude Mégret et publié sur Balval.

Commentaires

Cette nouvelle est diversement vécue dans la communauté tsigane des Etats-Unis (un million de personnes) partagée entre l’amusement, la joie, et pour certains la honte. Mon commentaire a été : Great, that’s a big stone thrown in the frog pound ! (Génial, c’est un pavé lancé dans la mare aux grenouilles !).